23 avr
Protégé : Le 7 mars 2011
Author: Vinc TeteveSaisissez votre mot de passe pour accéder aux commentaires.
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23 avr
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20 avr
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18 avr
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25 mai
Je lance une nouvelle catégorie pour parler un peu de mes 3 amours : mes rates.
Chausette, Tounga et Ratatouille ont leur place dans la galerie photo :leur album.
Je vais commencer par expliquer rapidement leur petit aménagement fait main.
Leur cage est celle de ma première rate. J’ai perdu entre temps quelques tuyaux. Afin d’augmenter un peu l’espace « habitable » de la cage, j’ai construit une petite cabane. Mais j’avais quelques exigences : en tant que grosses feignasses, quand mes rates se réveillent, elles ont la flemme de bouger pour aller se soulager. Donc elles font 3 pas, s’étirent, et font leur pissette là où elles se trouvent. Il me fallait donc un fond de litière facilement changeable pour la cabane, et sans bois pour éviter qu’il s’imprègne d’urine.
Je suis donc parti sur l’idée d’un bac en plastique (type tupperware) amovible.
J’ai commencé par griffonner quelques croquis pour voir comment je pouvais faire. J’ai ensuite acheté :
- une planche de contreplaqué (non résineux) : 700 x 600 x 9 mm pour 10,92€. La moitié aurait suffit, mais comme je me suis loupé à la première découpe, j’ai tout utilisé ou presque…
- 2 tasseaux en samba (ou Abachi) : 9 x 18 mm x 2m40 pour 5,38€
- 2 boites hermétiques type tupperware (~ 15 x 20 cm) pour 2,6€ en grande surface
J’ai découpé les planches pour les côtés, le toit et la planchette devant :
J’ai clouté les tasseaux qui retiennent le bac : un au dessus l’autre en dessous, ce qui permet de coulisser le fond entre les deux baguettes.
Vue temporaire en cours de fabrication (pour vérifier que les cotes sont bonnes…
) :
Je fixe le tout, quelques clous par ci, quelques clous par là… Le bac en plastique sort donc en coulissant, ainsi que le toit : il lui manque juste une petite poignée pour le tirer plus facilement.
Je fais 2 trous derrière, deux grands écrous pour la maintenir contre les barreaux, et voilà le résultat :
Si ça intéresse quelqu’un, je peux mettre les cotes de tous les morceaux de bois, j’ai gardé précieusement mes dessins « techniques »
Filed under: Les rates
24 mai
Faire pré-cuire au four une pate feuillettée piquée,
Dessus alterner des rondelles de tomate et des rondelles de mozzarella
Enfourner, laisser dorer, et déguster avec une salade (ou de la mâche, c’est encore meilleur…)
( pour 1 tarte, compter 5 paquets de mozza et 6 tomates environ)
Filed under: Mes recettes de cuisine
24 mai
Etaler une pate feuilletée, la piquer et la faire precuire (a plat dans un moule ou directement au four)
dans un saladier emietter 4 boite de thon (taille normale) ou 2 grosses
rajouter 1 petit pot de creme fraiche et un peu de moutarde
melanger le tout
une fois la pate dorée etaler de la moutarde dessus
poser le melange thon/creme sur toute la pate
recouvrir de rondelles de tomates
parsemer de fromage rapé
mettre au four
des que c doré c bon
Filed under: Mes recettes de cuisine
31 juil
Un rêve, une réalité… Un coeur, une carapace… Tant de questions, tant de doutes… Mais tant de certitudes… Un café, une clope à la bouche… Mes pensées fusent, sans limite… Le casque vissé sur le crane, j’oublie. J’ouvre les vannes, je lache le lest… Bonheur, souffrance… A l’instant où j’ai cru le toucher du doigt, elles s’insinuent sournoisement… Y aurais-je droit un jour ? Les oublierai-je un jour ? Je doute sur mes certitudes, je révoque mes axiomes… Pourquoi, comment ? Ces questions qui me hantent, ces réponses qui me fuient… Mais je crois. Je rêve.
Filed under: perso
23 juil
Un petit billet pour raconter un peu mes « aventures ». Je réfléchis sur l’utilisation de ce blog comme d’un journal de bord, consultable par la famille, les amis…etc…
Petit topo donc sur ma situation actuelle.
Le 1er juillet, je décide d’accompagner une amie que je connais assez bien via internet dans son périple Paris-Marseille. Nous partons donc de la région parisienne vers minuit. Après plus de 10 heures de voiture, nous arrivons à destination. Il nous faut donc passer à l’agence immobilière, où Miss Winnie doit récupérer les clés de son nouvel appartement.
L’état des lieux un poil baclé, nous commençons l’installation. Après moults allers-retours à Ikea, prises de mesures et crises de fous rires, nous installons quelques meubles. Le dimanche 5 juillet, je reprends le train en direction du foyer parental.
Le 9 juillet, je remonte dans le train en direction de… Marseille !
J’y resterai cette fois-ci une semaine, pendant laquelle nous retournons à Ikea (béni soit Ingvar Kamprad…) et complétons l’ameublement. Un lit, c’est quand même plus pratique qu’un matelas gonflable pour dormir… Entre temps (le dimanche 12), le père de Miss Winnie descend à Marseille avec le mobilier et l’électro-ménager qui n’avait pu tenir dans la voiture. Un frigo à Marseille est un confort fort appréciable !
Je fais également mes premières armes en tant que père, à savoir : le changement de couches et la préparation des biberons. Dur métier que celui de parent !
Dans cette même période, je trouve un emploi en intérim pour presque 3 semaines, du 22 juillet au 7 août.
Je remonte enfin une dernière fois à Orléans, afin de redescendre la moto, et d’avoir ainsi un véhicule pour me déplacer sur Marseille. C’est également plus pratique pour me rendre au travail… Le lundi 20, je pars donc d’Olivet à 9h, le plein fait, la sacoche de réservoir bien fixée, et mon énorme sac sur les épaules. J’arrive vers 10h15 à Bourges, où je fais ma première pause en compagnie de Jo, alias Yam600. Petit café dans sa chambre de l’AFPA, un brin de causette, et me voilà reparti. J’avale les kilomètres, m’arrêtant régulièrement pour faire le plein et souffler un peu. J’arrive donc vers 13h15 chez un oncle et une tante à Marcigny (cherchez sur Google Maps si vous ne connaissez pas… C’est un haut lieu de l’urbanisme français…). La pause déjeuner est la bienvenue, la première partie du trajet annoncant une fin difficile et fatiguante. Je repars vers 15h30, détendu et remotivé. Je file jusqu’à Lyon, où j’avale sur le pouce un café avant de finir mon périple par l’autoroute du soleil. Je débarque mes affaires vers 21h, harrassé, mais content du bon déroulement du voyage.
Je suis donc à présent installé à Marseille, en attendant bras ouverts les amis vacanciers qui souhaiteraient profiter du soleil phocéen…