DIY Couvercle de terrarium

Suite à la construction de mon premier jardin d’intérieur (voir ICI), j’ai commencé à étoffer et diversifier mes plantes. Des amis m’ont offert quelques boutures, d’autres quelques cactées… Mais il y avait un gros problème : je ne profitais pas de la vue de mes plantes, enfermées dans leur boite. Je me suis donc mis à la recherche d’une idée pour bricoler un jardin offrant une vue sur le contenu.
J’ai rapidement abandonné l’idée de reconstruire l’équivalent de mon premier espace de culture avec une ou des surfaces vitrées : trop coûteux en temps, efforts et finances pour un résultat incertain. Je suis ensuite parti sur l’idée d’un aquarium, avec un système d’éclairage intégré. En neuf, c’était hors de prix vues les dimensions souhaitées. D’occasion, il y avait toujours des inconvénients : système de pompe intégré inesthétique et volumineux, ouverture malaisée pour arroser et manipuler les plantes, ventilation compliquée, et parfois des arrondis ou des angles inhabituels compliquant le bricolage. En cherchant sur des sites de petites annonces, je suis tombé sur des vivariums. J’ai attendu de trouver une occasion me convenant, et je me suis lancé…

Le tube fluo était HS, et la lampe à UV ne m’intéressait pas pour les plantes. J’ai donc démonté le dessus, et j’ai réfléchi à l’installation d’un éclairage.

Je me suis fait des croquis et un dessin technique.

Ces croquis et dessins me sont d’une double utilité : tout d’abord, ils me permettent d’être sûr de mes cotes, de la faisabilité et du rendu du projet. Ensuite, ça m’amuse…! J’aime la réflexion et la minutie à apporter pour ces dessins… Je me fais ensuite un petit listing des tâches à réaliser, de leur ordre, et des courses nécessaires à leur réalisation.

Ma préparation peut sembler longue, mais elle est loin de m’être inutile pour éviter le maximum d’erreurs…
J’ai fais mes courses de bricolage (liste ci-jointe), et comme tout bon gamin que je suis, je commence à démonter, étudier, tester…

Ponçage et peinture du couvercle :


Pendant que la première couche de peinture sèche, je découpe les planches pour les bords, et je détache les étiquettes et la colle à l’acétone.

Une fois l’acétone bien évaporé, poncer le bois pour la peinture…
Je perce le trou pour le câble électrique dans le couvercle (après mesures bien sûr !!).
Petit conseil : j’aurais dû commencer par centrer mon trou avec une vrille à main côté néons, puis percer le trou de 8mm à la perceuse côté peinture. Ça m’aurait évité les éclats de bois sur l’extérieur du couvercle…
Bien réfléchir et noter les peintures à utiliser pour les bords… Bien protéger les parties ne devant pas recevoir de peinture noire…
Deuxième couche de peinture sur le couvercle et première couche de peinture sur les rebords :

Une fois les peintures faites, je m’occupe de recouvrir l’intérieur du couvercle avec un mylar réfléchissant. Ce film est fixé simplement à l’adhésif double face.

Une fois le dessous du couvercle recouvert de film réfléchissant, je fixe les néons, en changeant le câble d’alimentation pour qu’il soit à la longueur souhaitée.

Je teste le branchement :

Je teste le rendu final en posant simplement les planches latérales du couvercle.

Les bords du couvercle fixés, je n’ai plus qu’à remplir le terrarium de ses occupants chlorophyllés…

DIY Cabane pour rats

Petit aménagement fait main pour mes 3 rates de l’époque :

Leur cage est celle de ma première rate. J’ai perdu entre temps quelques tuyaux. Afin d’augmenter un peu l’espace « habitable » de la cage, j’ai construit une petite cabane. Mais j’avais quelques exigences : en tant que grosses feignasses, quand mes rates se réveillent, elles ont la flemme de bouger pour aller se soulager. Donc elles font 3 pas, s’étirent, et font leur pissette là où elles se trouvent. Il me fallait donc un fond de litière facilement changeable pour la cabane, et sans bois pour éviter qu’il s’imprègne d’urine.
Je suis donc parti sur l’idée d’un bac en plastique (type tupperware) amovible.
J’ai commencé par griffonner quelques croquis pour voir comment je pouvais faire. J’ai ensuite acheté :
– une planche de contreplaqué (non résineux) : 700 x 600 x 9 mm pour 10,92€. La moitié aurait suffit, mais comme je me suis loupé à la première découpe, j’ai tout utilisé ou presque…
– 2 tasseaux en samba (ou Abachi (voir sur wikipedia) ) : 9 x 18 mm x 2m40 pour 5,38€
– 2 boites hermétiques type tupperware (~ 15 x 20 cm) pour 2,6€ en grande surface
J’ai découpé les planches pour les côtés, le toit et la planchette devant :

J’ai clouté les tasseaux qui retiennent le bac : un au dessus l’autre en dessous, ce qui permet de coulisser le fond entre les deux baguettes.
Vue temporaire en cours de fabrication (pour vérifier que les cotes sont bonnes… 😛 ) :

Je fixe le tout, quelques clous par ci, quelques clous par là… Le bac en plastique sort donc en coulissant, ainsi que le toit : il lui manque juste une petite poignée pour le tirer plus facilement.
Je fais 2 trous derrière, deux grands écrous pour la maintenir contre les barreaux, et voilà le résultat :

Si ça intéresse quelqu’un, je peux mettre les cotes de tous les morceaux de bois, j’ai gardé précieusement mes dessins « techniques » 🙂