Boost Arche

Le boost Arche 80 à 1,9

Le GM « Arche » a pour bonus de multiplier les gains de PF, médailles et plans par un pourcentage dépendant du niveau de l’Arche. Le niveau 80 de l’Arche donne en bonus : +90% de gains sur les places de GM prises (+90% = gain de base multiplié par 1,9). Les niveaux supérieurs à 80 sont très longs à débloquer pour un bonus qui augmente très doucement (ordre d’idée : 20 niveaux pour gagner 2% de gains supplémentaires). Le niveau 80 sert donc de niveau de référence, d’où le fameux « Bonus Arche 1,9 ».

Mais comment fonctionne un fil boost Arche 80 alors…?

Le principe est de demander à des investisseurs ayant une Arche 80 (ou moins, mais on verra plus bas) de prendre vos places de GM en posant ce qu’ils gagnent avec leur Arche.
Exemple concret : Pour UP un GM, il faut 900PF. Les gains pour chaque place sont les suivants :
P1 : 200 PF => l’investisseur gagne 200 x 1,9 = 380 PF
P2 : 100 PF => l’investisseur gagne 100 x 1,9 = 190 PF
P3 : 50 PF => l’investisseur gagne 50 x 1,9 = 95 PF
P4 : 20 PF => l’investisseur gagne 20 x 1,9 = 38 PF
P5 : 10 PF => l’investisseur gagne 10 x 1,9 = 19 PF

Ce qui fait 722 PF de posés « gratuitement » par les investisseurs, et 178 PF posés par vous-même (rentable, non…? ;))
Mais pour que tout se passe bien, l’investisseur de P1 veut être sûr que quelqu’un ne va pas poser 381 PF et lui passer devant. Il faut donc sécuriser les places.
Attention, sortez vos calculettes !!! (c’est comme à l’école : c’est utile pour comprendre, après il y a des outils automatiques qui réfléchissent pour nous ;))
Pour que la P1 soit sécurisée, il ne faut pas qu’il reste plus de 380 PF à poser, sinon un malotru peut squatter la P1 (ex : une Arche 100 pourrait gratter qq PF)
900 PF – (380 x 2) = 140 PF. Il faut donc poser 140 PF pour sécuriser la P1. L’investisseur pose 380 PF, il en reste 380 à poser.
Du coup, l’investisseur n°2 peut prendre la P2 : il en pose 190, il en reste 190 à poser (donc personne ne peut lui passer devant).
Idem pour P3 : l’investisseur n°3 peut prendre la P3 : il en pose 95, il en reste 95.
Par contre, à 95 PF restants, la P4 n’est pas sécurisée : il faut re-poser : 95 PF restants – (38 PF de gain pour la P4 x 2 pour sécuriser) = 19 PF à poser par vous-même.
l’investisseur n°4 prend P4, il reste 38 PF, la P5 est sécurisée. L’investisseur n°5 prend P5, il vous reste 19 PF pour finir le niveau.
Vous avez bien posé : 140 + 19 + 19 = 178 PF.

/!\ Attention /!\
À partir d’un certain niveau (autour des lvl 30 de mémoire, suivant les GM), les P1 (et P2) rapportent plus que la moitié du coût total
ex : coût du lvl = 2000 PF, la P1 rapporte 800 PF (donc 800 x 1,9 avec l’Arche = 1520 PF). Si vous ouvrez le niveau sans faire attention, un possesseur d’Arche 80 peut venir poser 1000 PF : sa place est sécurisée, on ne peut plus lui repasser devant. Mais il enempochera 1520, donc 520 PF « sur votre dos », que vous devrez poser vous-même pour compenser. C’est ce qu’on appelle « un snipe de GM »
Il est donc inutile et contre-productif de débloquer à l’avance ses niveaux de GM.

Est-ce que je peux participer à un fil boost (en tant que poseur) sans avoir d’Arche 80 ?
La réponse est oui. Il vous suffit de poser ce que rapporterait une Arche 80. Vous allez donc payer plus cher que ce que vous gagnerez.
Exemple avec une Arche lvl 19 (gain +40%, soit x 1,4). Une place rapporte 100 PF (190 avec Arche 80). Vous en posez donc 190, mais vous en récupérerez « que » 140.
Vous perdez donc 50 PF, mais vous en mettez 140 en stock, et vous gagnez des plans et des médailles. À vous de jugez la rentabilité, en fonction de votre Arche et du coût de la place…

Est-ce que je peux mettre tous mes GM sur le fil boost ?
Oui, mais dans les petits niveaux, il est parfois plus intéressant de faire des CSF pour s’échanger des plans ou mettre en stock de petites quantités de PF, que de vouloir à tout prix les mettre en boost.

Outil pour calculer les investissements et sécurisation des places : https://foe.tools/fr/gb-investment/

Comment utiliser le fil Boost :
Les propriétaires de GM qui veulent bénéficier du boost utilisent le fil dédié. Ils recopient le message précédent et ajoutent une ligne avec leur pseudo, le GM à booster et les places à prendre (sécurisées !!!) avec leur coût boosté.
Je veux mettre mon Castel niveau 20 en boost, je recopie donc le msg précédent en ajoutant :
[… msg précédent…]
Byogu Castel P1(380) P2(190) P3(95)

Ceux qui veulent prendre une place sur un GM de la liste recopient le message précédent en supprimant la place prise. Si Mme Michu veut prendre la P1 sur le Castel de Byogu, elle fera donc le message :
[… msg précédent…]
Byogu Castel P2(190) P3(95)

Si la place prise est la dernière de la liste pour un GM, on supprime la ligne. Si c’est la dernière place du dernier GM de la liste, on indique : RAS, ou TEP (tout est pris), ou « RIEN », ou « —–« , ou « le cerveau de Mme Michu », ou toute autre indication pour dire que c’est vide… 😉

Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs)

Je me sens si condamnée par tes mots
Je me sens tellement jugée et repoussée,
Avant de partir, j’aimerais savoir,
Est-ce cela que tu voulais dire ?
Avant que je ne me lève pour ma défense,
Avant que je ne parle poussée par ma souffrance ou par la peur
Avant que je ne construise un mur de mots,
Dis-moi, ai-je bien entendu ?
Les mots sont des fenêtres, ou bien ils sont des murs.
Ils nous condamnent ou nous libèrent.
Lorsque je parle et lorsque j’écoute,
Puisse la lumière de l’amour rayonner à travers moi.
Il y a des choses que j’ai besoin de dire,
Des choses qui signifient tant pour moi,
Si mes mots ne rendent pas mon message limpide,
M’aideras-tu à me sentir libre ?
Si j’ai paru te rabaisser,
Si tu m’as crue indifférente,
Essaie d’écouter par-delà mes mots
Les sentiments que nous partageons.

Fin (temporaire) du projet…

Ce fût un beau projet… Mais il a été quelque peu contrarié par ma maladresse. Lundi soir, en descendant de moto, j’ai voulu dégager un détritus d’un coup de pied, mais je me suis loupé et je me suis écrasé le pied contre le poteau à côté. Bilan provisoire : une fissure osseuse à la 4ème phalange, au niveau de la jonction avec le 4ème métatarse. Prévision d’un mois de guérison minimum…

Donc projet avorté, repoussé à une date ultérieure inconnue à ce jour…

Début du projet…

Mi-février, au cours d’un déjeuner avec une collègue (P.), celle-ci me raconte l’évolution de son projet de partir sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle. L’échéance est fixée pour cette année au printemps. Son binôme d’aventure changeant les modalités trop souvent, P. décide de partir seule, sac sur le dos. Elle me demande soudainement si le projet me tente et me propose de l’accompagner. Emballé par l’aventure promise, je la rejoins dans son projet, mais en divergeant sur un choix crucial : l’hébergement. P. prévoyait de dormir en gîte, je lui propose de dormir en bivouac. Mais ça impliquait des contraintes que P. ne voulait pas (plus d’équipement, donc de poids et d’investissement…).
L’organisation se précise, avec un départ prévu le 1er mai. Je m’arrête pour ma part le vendredi 24 mai, à l’étape d’Aire-sur-l’Adour, P. poursuit jusqu’à Saint Jean de Pied de Port, arrivée prévue le vendredi 31 mai.

Mi-avril, ma chérie se joint également au projet, en m’accompagnant sur l’idée du bivouac. Je modifie donc légèrement les préparatifs (plus d’achat de matériel, mais poids répartissable sur 2 sacs).

Voilà le trajet et la liste des étapes prévues par P. :
https://drive.google.com/open?id=1KIb8yj4rx8wcc7paruEJsD1G_A6RrC-K

Voilà la liste du matériel prévu (avec les affaires prévues pour 2) :
Pour moi : Package de Teteve
Pour Maza : Package de Maza



Les conférences TedX

D’après Wikipédia : Les conférences TED (Technology, Entertainment and Design) sont une série de conférences organisées au niveau international par la fondation à but non lucratif nord-américaine The Sapling foundation. Elle a pour but, selon son slogan, de diffuser des « idées qui valent la peine d’être diffusées » (en anglais : « ideas worth spreading »).

Bien que ces conférences soient critiquables et critiquées, j’y trouve des axes de réflexion intéressants. Je partagerai donc ici celles qui m’ont le plus marqué.

[EDIT] : une succession de vidéos n’est pas pertinent comme présentation. Je les classerai par thème/intérêt/autre… En attendant, n’hésitez pas à les visionner, et à rebondir de suggestions en suggestions… 😉

Les lobbies…

Voici un prospectus trouvé dans la salle d’attente du médecin…

Si vous avez du mal à lire le texte en petit à la fin du prospectus, voici sa retranscription :
INTERBEV est l’Association Nationale Interprofessionnelle du Bétail et des Viandes, fondée en 1979 à l’initiative des organisations représentatives de la filière bétail et viandes. Elle reflète la volonté des professionnels des secteurs bovin, veau, ovin, équin et caprin de proposer aux consommateurs des produits sains, de qualité et identifiés tout au long de la filière.
Elle fédère et valorise les intérêts communs de l’élevage, des activités artisanales, industrielles et commerciales de ce secteur qui constitue l’une des premières activités économiques de notre territoire.

Il apparaît donc clairement que ce prospectus n’a aucun parti pris et est totalement objectif… ^^

La culture des tomates…

Je vais essayer de vous livrer ici mon petit retour d’expérience et mes humbles réflexion sur la culture des tomates.

J’ai commencé à me questionner lors de ma première culture de tomates : faut-il enlever les gourmands ? Si oui, pourquoi ?
Mes voisins jardiniers (culture « classique ») m’ont fait une belle leçon de jardinage : il FAUT enlever les gourmands car la plante peut se concentrer sur les fruits qui restent. Sinon elle risque de s’épuiser à devoir faire mûrir trop de fruits (plus de branches = plus de fruits). Du coup, les tomates mûrissent plus vite, et le pied peut faire plusieurs « sessions » de fruits (donc période de récolte plus longue)
A contrario, si on laisse les gourmands, la plante va avoir un port buissonnant. Elle va devoir « alimenter » simultanément plus de fruits, donc elle mettra plus de temps à tous les faire mûrir. On aura donc une seule grosse vague de récolte en fin de saison.
Mais il paraîtrait que couper les gourmands fatigue aussi la plante, qui du coup va tiger (faire pousser un tronc unique plus haut). Elle concentre effectivement toute sa croissance sur un seul tronc. Mais du coup, elle va devoir faire monter sa sève plus haut, ce qui est plus fatiguant, et les parties hautes seront moins bien alimentées en sève (donc croissance et mûrissement ralentis).
Du coup, je me suis dit que j’allais essayer d’en laisser quelques uns. J’ai donc laissé entre 2 et 4 branches secondaires. Effectivement, la récolte des tomates a commencé un peu plus tard, mais avec une productivité que j’ai estimée relativement équivalente.
Pour parfaire mes expérimentations, j’ai également laissé quelques pieds pousser , en les tutorant mais sans les tailler. Effectivement, les pieds de tomates se sont épuisés. Beaucoup de fruits sur les branches, mais quasiment impossible de les faire mûrir.
En parallèle, je me suis posé la question de l’aspect « naturel » de couper les gourmands, et l’aspect naturel d’un pied de tomate sauvage. Après tout, pourquoi ne pas laisser faire intégralement la nature ?
Donc j’ai laissé quelques pieds pousser totalement librement. bien évidemment, ces pieds de tomate n’ont pas poussé verticalement. En réfléchissant légèrement, la conclusion est tout à fait logique : le tronc d’un pied de tomate n’est pas assez robuste pour supporter son propre poids + celui des fruits. Ce n’est donc pas naturel de voir des pieds de tomate à la verticale. Au fur et à mesure de l’avancée de la saison, j’ai vu se développer un nombre incroyable de tomates. Et je les ai vu mûrir « normalement » (comme on peut s’y attendre d’après les normes de culture actuelles…) Par contre, les plantes étaient couchées, en buisson. Les tomates qui se sont retrouvées au contact du sol ont eu tendance à plus moisir que lorsque les pieds sont verticaux. Mais le pourcentage de pertes était compensé par la quantité fournie. Et cet inconvénient peut être limité avec un léger paillage (pas trop épais, vous verrez pourquoi plus bas). Mais alors, pourquoi dans ce cas là, les tomates ont réussi à mûrir correctement ? Tout simplement parce que Dame Nature est bien faite !! 😉
Vous avez sûrement déjà constaté ou entendu dire qu’il faut bien enterrer les plants de tomates, parce qu’ils ont la capacité de faire des racines à partir de son tronc et de ses branches. Donc plus vous enterrez votre plant, plus il aura de hauteur de tronc enterré pouvant servir de point de départ pour de nouvelles racines. Mais ça va même plus loin : la tomate fait naturellement du marcottage sur toutes ses branches.
Ceci étant dit, je reviens à mes plants « sauvages » : toutes les branches étant en contact avec la terre ont refait des racines. Le plant a donc démultiplié sa capacité d’alimentation, ce qui lui permet de nourrir et faire mûrir tous les fruits qu’il produit. Il est également plus résistant à la sécheresse, car il est beaucoup plus couvrant, donc le sol est moins exposé au soleil et à la chaleur.
Les inconvénients de cette méthode sont la surface au sol occupée, et le manque de praticité pour récolter. Ce n’est donc pas du tout acceptable pour une agriculture classique, basée sur l’optimisation et le rendement.

Voilà mes quelques retours d’expérience, à vous d’en faire ce que vous voulez… 😉

FoE

Je fais un petit topo sur mon expérience de jeu sur FOE.

Après plus d’un an de jeu, je suis actuellement à l’âge colonial. Ma vision du jeu et des stratégies a évolué au fur et à mesure de ma compréhension du jeu, mon évolution, mais aussi des mises à jour et nouvelles fonctionnalités développées par InnoGames. Ce retour d’expérience n’engage que moi, et est axé sur ma vision du jeu et mon expérience personnelle. Tout est sujet à caution ou à débat… 🙂

Au début du jeu, voici mon analyse des matières premières/marchandises/or/etc…
J’ai maintenant mis à jour ces informations (voir plus bas).

Les ressources :
Sur la carte d’exploration, en prenant le contrôle de provinces, vous débloquez un bonus de production pour 2 ressources par âge (production de 5 ressources en 4h au lieu de 1). Afin d’optimiser la production, il ne faut produire que les ressources dont vous avez débloqué le bonus. Pour vous procurer les ressources que vous ne produisez pas, faites des échanges sur le marché. Il est de coutume d’échanger à 1 pour 1 les ressources du même âge, et à 2 pour 1 des ressources d’un âge d’écart.
À titre personnel, je double les bâtiments de mon âge et de celui d’en dessous (2 bâtiments de chaque ressource avec bonus, soit 4 bâtiments/âge)
Et un bon moyen de gagner de toutes les ressources reste les GM 😉

Les marchandises :
Les marchandises ont un « intérêt limité ». Ils servent à payer différentes « petites choses ». Une production bien gérée de 2-3 bâtiments suffit. J’en ai produit en grosses quantités en me disant « faut pas que je tombe en pénurie », mais je me suis retrouvé avec 5M de surplus assez rapidement. J’ai fait les calculs au fur et à mesure de mon évolution des ratios taux de production/place occupée. (je recopierai le tableau ultérieurement ;))
En prenant le bâtiment avec le meilleur ratio et quelques bonus de GM, vous devriez produire suffisamment. (Ceci est totalement remis en cause plus bas… 😉 )

L’or :
La ressource centrale dans FoE pour se développer est le PF. Il y a plusieurs moyens de se procurer des PF, dont les acheter avec de l’or. C’est une source de PF À NE PAS NÉGLIGER !!! À chaque PF acheté, le prix augmente de 500 or. Il faut donc avoir des revenus en or importants et réguliers. Je pensais investir dans les GM avec un bonus de population pour supprimer des habitations et gagner de la place. La diminution de mes revenus en or s’est très vite faite ressentir, et l’achat de PF également. Je pense donc actuellement qu’il faut un compromis : un peu de population grâce aux GM, et des habitations optimisées pour l’or.

Les médailles :
Les médailles servent à acheter du terrain constructible. L’inflation étant très forte sur l’achat des parcelles, tout apport de médailles est bon à prendre. Un bon moyen d’en gagner est de participer aux championnats de voisinage. Chaque combat que vous remportez vous fait gagner des points pour le championnat de voisinage. Ce championnat est découpé par âges. Les points gagnés en combat ira pour le championnat de l’âge le plus élevé de vos unités engagées.
Ex : Même si je suis à la Renaissance, si j’engage uniquement des unités de l’âge de fer, je participerai au championnat de l’âge de fer.
Les premiers de chaque tranche du championnat gagne des médailles, plus la tranche d’âge est élevée, plus il y a de médailles à gagner.
Astuce perso : Seuls le championnat de mon âge et celui d’en dessous m’intéressent, les plus petits ne font plus gagner assez de médailles. Comme je me connecte de façon régulière, je fais un peu d’EG à chaque fois. Le 1er niveau d’EG, je le fais en attaquant si possible avec 1 unité lourde de l’âge inférieur et 5 voyous, sinon avec 1 unité lourde de mon âge et 5 voyous (pour les « gros combats »). Le deuxième niveau, je le fais en attaquant avec 1 unité lourde de mon âge et 5 voyous. Cette combinaison permet de cumuler suffisamment de points (ou presque) pour être dans le trio de tête des 2 championnats intéressants. Quelques attaques de voisins de temps en temps permettent de garder sa place (même méthode de combat : après la 1ère attaque, vous ajustez l’âge de l’unité lourde choisie).
[EDIT COLONIAL] Ce n’est valable qu’au début du jeu. Les championnats sont vite devenus « une goutte d’eau » dans l’océan de médailles nécessaires (actuellement besoin de 50.000 médailles, j’en gagne moins de 500 / semaine avec les championnats…).
Il faut plutôt favoriser les récompenses des investissements dans les GM des autres et développer son Arche le plus vite possible…

Adaptation actuelle :

Ressources : Je me contente de mes GM + des différentes récompenses / reliques d’EG et mes quelques bâtiments spéciaux pour mes stocks de matières premières. Si besoin, j’attaque mes voisins et je les pille comme un mécréant que je suis ! Je pille en priorité : les PF, puis les ressources et enfin les Panthéons. Les marchandises et l’or ne m’intéressent pas à piller, les gains sont trop faibles…
Je n’ai donc plus de bâtiments de production de ressources. Donc plus besoin de population…

Marchandises : J’ai supprimé toute production de marchandises et j’ai même supprimé mon Phare d’Alexandrie. J’ai un stock permanent de +10M, les récompenses / reliques d’EG et bâtiments spéciaux me suffisent largement.

Or : Je conserve toujours quelques bâtiments de production d’or, mais je préfère poser des bâtiments d’événement qui produisent (par exemple) Or + Ressources + PF…

LES GM :
Tout d’abord, la bible des GM :
https://forum.fr.forgeofempires.com/index.php?threads/grands-monuments.11929/

Comme vous l’avez compris, j’ai une vision du jeu assez orientée combats. On pourrait tout à fait fonder sa cité sur une production de ressources et marchandises, donc tous mes avis seraient à pondérer…

– Pour les combats, je conseille :
Aix la Chapelle : Bonus militaire, Pièces d’or (lvl 10 mini)
Castel Del Monte : Bonus militaire, Points forge (lvl 10 mini)
Zeus : Bonus militaire (lvl 10 mini)
Alcatraz : Bonus Unités, Satisfaction (lvl 12 mini, pas de maxi)
Armée de Terre Cuite : Bonus militaire

Pour Alcatraz, dès que je l’ai posé, j’ai supprimé tous mes bâtiments militaires, et je n’ai gardé que mes repaires de voyous. Je combats principalement avec 1 unité lourde ou un champion + 7 voyous. L’EG me fournit en unités, Alca me fournit en voyous. Si jamais j’ai besoin de me réapprovisionner dans un type d’unités, je pose le bâtiment correspondant, et je le supprime dès que mon stock d’unités est suffisant.

Au début, je conseillais d’avoir les GM « intéressants » (de mon point de vue) de votre âge ou de celui juste au dessus dès que possible.
– Âge de bronze : Tour de Babel : permet d’optimiser la place pour la population dans les 1ers âges. <== intéressant si vous le posez rapidement, mais à ne pas monter trop haut, je pense qu’aux âges plus avancés, sa rentabilité est discutable.
– Haut Moyen-Âge : Hagia Sophia (pf) <= à monter niv. 17 + Cathédrale d’Aix
– Moyen Âge Classique : /
– Renaissance : Cathédrale St Basile (Bonus défensif, Pièces d’or ) + Castel del Monte
– Âge Colonial : Château de Deal (Bonus défensif, Médailles) <= MOUAIS… J’me tâte encore… Il prend vachement de place quand même… ^^

Finalement, dès que vous avez vos productions de ressources et PF d’acquises, investissez dans des échanges de PF pour obtenir d’autres plans !

Les autres GM intéressants :
– L’Arche : OBLIGATOIRE !!! permet d’augmenter les gains en PF et médailles !
– L’Orangerie Artique : intéressante pour les combats + PF
– Le Kraken : intéressant pour les combats + PF
– Cap Canavéral : Peu de place, bonne production de PF (+1PF/niveau)
– Tour de l’Innovation : population + PF

Il reste quelques GM « potentiellement intéressants » mais sur lesquels je ne me suis pas encore penché : Forêt tropicale, musée de l’Atlantide, Dynamic Tower, etc…

Et les « inintéressants » : tous les GM qui touchent aux marchandises et/ou satisfaction (Royal Albet Hall, Space Needle, Statue de Gaïa, Temple du Lotus…)

GM à ne pas construire : Notre-Dame et le Colisée.
Notre-Dame est totalement inutile, et le Colisée ne rapporte pas assez de médailles pour la place et l’investissement en PF. Utilisez plutôt la place disponible pour produire de l’or ou des ressources 😉

~~~~/!\ !!! IMPORTANT !!!/!~~~~
Lors du passage au lvl suivant, le GM donne de suite le bonus obtenu. Il faut donc IMPÉRATIVEMENT laisser le dernier pf à poser pour le propriétaire du GM. Le proprio attend donc son bonus quotidien, et passe son lvl dans la foulée => ça donne donc un « double bonus ».

La gestion des PF :

Les PF sont la clé pour évoluer. Dès que possible, investissez dans des échanges quotidiens ou des CSF avec votre guilde / des amis. Tout PF posé sur son propre GM est un PF perdu ! L’idéal est d’avoir des échanges pour remplir ses GM de la façon suivante :
– le 1er place la moitié des PF nécessaires
– le 2ème place la moitié du 1er
– etc… jusqu’au 5ème
Et vous complétez le GM pour le UP 😉

Ces investissements sont une source importante de PF et de médailles. D’où l’importance de l’Arche 😉

Principes généraux divers :

J’ai voulu aller un peu trop vite au début, et j’ai exploré la carte des continents, développé mes technologies et accompli les quêtes dès que possible. J’ai mis un gros coup d’arrêt à mon évolution à l’âge colonial. Tout d’abord parce qu’InnoGames a proposé de plus en plus d’événements avec des bâtiments spéciaux intéressants. Ensuite, je préfère assurer mes revenus avec les GM avant de changer d’âge. Je conseille donc maintenant de ne pas chercher à évoluer trop rapidement, mais d’investir dès que possible dans les GM. Les quêtes, exploration du continent et évolutions technologiques seront imposées par les quêtes d’événement, donc autant les réserver pour ces occasions 😉

Les bâtiments :

Bâtiments militaires : y’en a plus, déjà expliqué au dessus…

Bâtiments de production (ressources ou marchandises) : y’en a plus non plus, déjà expliqué au dessus… SAUF : entre 6 et 9 forgerons pour accomplir les quêtes « Terminez X productions de X heures »…

Bâtiments décoratifs et culturels : y’en a pluuuuuuus !!! Tout simplement parce que mes GM et bâtiments spéciaux m’apportent ~6 fois plus de satisfaction que nécessaire, et parce que ça évite de disperser les polissages/motivations de bâtiments : tous les pomo servent aux bâtiments spéciaux (donc production de ressources ou PF), et je ne suis plus dépendant des pomo pour la satisfaction de ma population.

Bâtiments spéciaux : y’a que ça !!!!! 😀
J’aime particulièrement : les puits aux souhaits (gains variés, dont PF, ressources et diamants !!), les sanctuaires du savoir (gain de PF), les places tribales (PF + Or + population), les cultures en terrasse (elles prennent beaucoup de place, mais ont une production diversifiée si besoin de ressources ou médailles), et d’une façon générale tout ce qui rapporte PF+Or+Ressources.

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Vu qu’il y a des questions qui reviennent souvent, je rassemble ici les « grandes lignes » :
– Garder des bâtiments à jour : si on peut en avoir un plus rentable (gain / place ou gain / temps), alors virer les autres et construire les nouveaux.
– Ne construire que des bâtiments de ressources dont on a le bonus (2 par âge, bonus obtenus dans la carte d’expédition), et échanger au marché pour les autres ressources
– Favoriser les GM : cf le post là-dessus…

Petit article explicatif sur mon mode de consommation…

Suite à différents « débats/discussions/dialogues (de sourds) », je vais essayer de centraliser ici quelques explications sur l’évolution de mon mode de consommation.
Ça a commencé avec une réflexion sur la consommation de viande (réputée trop élevée), ainsi qu’en parallèle un joli documentaire sur les sels nitrités (nitrites de sodium et nitrates de potassium).
J’ai donc décidé d’arrêter de consommer de la viande transformée (charcuterie), et diminuer drastiquement ma consommation générale de viande.
Puis j’ai creusé un peu la question du coût écologique de l’agriculture :
– Le coût en eau pour produire 1kg de viande
– Le coût en céréales pour nourrir les élevages (7Kcal de production végétale nécessaires pour produire 1Kcal de viande)
– L’impact de ces cultures céréalières, la plupart du temps en dehors de toute réflexion « bio, durable,… » (les vaches ne rechignent pas si leur maïs n’est pas bio…) : utilisation croissante de terres arables pour ces cultures, appauvrissement des sols, de la biodiversité (déforestation brésilienne pour produire du soja pour les élevages)…
– La pollution directe ou indirecte de ces élevages (gaz à effets de serre, souillure des eaux et nappes phréatiques par saturation en nitrates, phosphore, antibiotiques…)

Si vous avez bien suivi mon raisonnement, nul besoin de rentrer dans les détails pour avoir le même cheminement pour les poissons : surpêche (5kg de poissons pêchés pour 1kg de poisson consommable), appauvrissement des ressources naturelles, élevages piscicoles bourrés de déchets de la pêche et d’antibiotiques, etc…

Maintenant, pour tordre le coups aux obtus qui tentent l’incohérence pour défaire mon raisonnement :
– Oui, l’élevage extensif « coûte » moins (écologiquement parlant) que l’élevage intensif. Mais il coûte quand même beaucoup plus qu’une alimentation végétale. Vous pouvez m’opposer qu’il existe quelques élevages qui ont un coût écologique positif : il s’agit de quelques élevages « à la marge », dans des contextes bien spécifiques : pâture d’un troupeau caprin (de taille raisonnable et raisonnée) dans des écosystèmes où l’homme a supprimé les herbivores, et qui doit donc les remplacer pour maintenir l’équilibre.
Donc oui, le petit éleveur bovin du coin, qui nourrit ses vaches de façon autonome (pâtures et fauchages), a un impact moindre. Mais il est loin d’être nul…
– Oui la production « végétale » coûte également à l’environnement… Mais reprenez les chiffres des coûts : si on consommait directement toutes les céréales cultivées, on n’aurait pas besoin de cultiver autant, donc ça coûterait bien moins…

En condensé, voilà les causes de mon évolution alimentaire quant aux produits carnés. Je fais également un aparté sur les additifs alimentaires. Ce point a été concomitant aux réflexions sur la charcuterie. J’essaye d’acheter le moins possible de produits alimentaires industriels transformés.

Prenez le temps de regarder la liste des ingrédients des produits que vous achetez. Je prends un exemple tout bête, mais vécu il y a peu : on m’a vanté le bouillon Kub Or de Maggi (appartenant au groupe Danone). Effectivement, quand on regarde les réclames pour le produit :
« Simple, humble et généreuse, la marque est une aide culinaire unique qui apporte une solution ingénieuse et pratique là où une préparation laborieuse était habituellement obligatoire. »
Puis : « 100% végétal*, KUB OR® c’est un goût inimitable pour relever toutes vos préparations ! », avec la précision : * Ne contient pas d’ingrédient d’origine animale
Pour moi, il y a une différence entre pas d’ingrédients d’origine animale, et exclusivement d’origine végétale, mais bon… C’est un mélange d’ingrédients simple, humble et généreux…(sic ^^)
À savoir que les ingrédients sont indiqués par ordre décroissant de quantité (le 1er ingrédient est le plus utilisé). Regardons la liste d’un peu plus près :
1) sel : quand on regarde le tableau énergétique, on voit 62,8% de sel. Sachant que Maggi recommande d’utiliser 2 cubes, ça représente 5,2g de sel (quantité journalière communément recommandée : 1 à 2g par jour…)
2) sirop de glucose : une bonne dose de sucre pour stimuler le circuit de la récompense dans le cerveau…
3) arômes : terme générique ne signifiant absolument rien : Décodez les étiquettes
4) exhausteurs de goût : là, on attaque les choses sérieuses : glutamate mono-sodique, guanylate et inosinate disodique. Généralement, plus le nom est incompréhensible, plus il faut le fuire.
Je pense que là, on est pas mal…
Les dangers du glutamate et E621 (jugé « Toxique »)
E627 et E631 (jugés « Douteux »)
5) Huile de palme non hydrogénée : on a tous entendu parler des problèmes de déforestation pour produire de l’huile de palme… Mais laissons le bénéfice du doute à Danone : ils utilisent une huile de palme fabriquée de manière éthique et écologique… (re-sic ^^)
6) Sucre : ah, on n’en avait pas assez avec le sirop de glucose… (18,3% de glucides, dont 6,2% de sucres)
7) Oignon ; oui oui, le premier ingrédient qui semble « végétal et naturel » arrive en 7ème position !
Par souci d’exhaustivité, je marque la fin des ingrédients :
8+) Huile de tournesol (tiens, il manque un peu de matière grasse…), acide citrique, ail, sucre caramélisé (caramélisé certes, mais sucre quand même… ^^), graines de coriandre, extraits naturels de poivre, de céleri et de girofle.

Certain.e.s peuvent hurler à la paranoïa, qu’à ce rythme là on ne mange plus rien, qu’il faut arrêter de voir le mal partout… Ce à quoi je répondrais : faîtes comme bon vous semble ! Si vous trouvez ça « normal » ou « pas grave » d’ingérer une grosse quantité de substances chimiques considérées comme cancérigènes, toxiques, perturbateurs endocriniens, etc…, c’est votre avis. Moi je pense que nos organismes se portent bien mieux quand on les alimente de produits sains et naturels…

Je ne vous donne ici que des pistes de réflexion, et non les argumentaires complets clés en main. À vous de prendre en compte ces pistes, de creuser, et de réfléchir…
Donc inutile de venir dire « Oui, maiiiiis… » Vous êtes libres de manger ce que vous voulez comme vous voulez. Laissez moi la liberté d’essayer d’être un colibri…
De plus, je ne prétends pas avoir réponse à tout, et je ne vis pas dans le monde merveilleux des Bisounours. Je garde des paradoxes et des incohérences. Je ne pense pas qu’il faille « retourner à l’âge de pierre », mais repenser notre mode de consommation. Et même si tout n’est pas parfait du premier coup, chaque pas, aussi petit soit-il, est un pas de plus vers un monde plus responsable…

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Documentaire sur l’impact de la viande
Article sur l’impact de la viande
Sources de l’article précédent et Sources de l’article précédent et Leur méthodologie
Chiffres sur la production/consommation de viande
Impact environnemental de l’élevage :
Sur Wikipédia
Sur Le Monde.fr
Un des sites de l’association L214
Visuel 1
Visuel 2
L’histoire du colibri par Pierre Rabhi
Les impacts de l’élevage sur l’environnement